La Cour d'Appel annule la vente de la maison mais confirme le jugement du TGI de Libourne concernant la propriété viticole.
La Cour d'Appel de Bordeaux ne veut absolument pas prendre en compte l'avis de l'expert Paquier qui en page 26 de son rapport a conclu que le bail à nourriture n'avait pas était exécuté.
La Cour d'Appel considère que l'expert Paquier qualifiait à tort un bail à nourriture, pourtant c'est bien ce qui permet dans l'acte de vente signé chez le notaire de faire bénéficier d'une remise de près de 50% sur le prix de vente à l'acquéreur.
Si ces conditions de ventes avantageuses n'avait pas existé comme le prétends la Cour d'Appel les versements dus auraient du être augmenté d'autant et correspondre à la somme de 605 950,30 francs et non au 251 790 francs effectivement payés.
Par ailleurs il ne manque pas moins de 60 139,30 francs de paiements en numéraire, il se trouve bien des ventes annulées pour moins que çà.
Mon père n'a jamais été une charge pour Annette Gagnadour comme elle le prétends, pour preuve de la vitalité de son père affectif, 3 semaines avant son décès il avait pris son permis de chasser, ce qui n'est pas le signe d'une personne ayant un besoin attentif de tous les instants.

Mon père bien après la vente de la propriété viticole continuait à aider sa "fille affective" et lui prodiguer son savoir, il était loin d'être une charge, elle ne manque pas de souligner son enseignement "familial" dans sa publicité.

Quand mon père s'occupait d'Annette Gagnadour comme sa propre fille depuis l'âge de 4 ans il l'a fait toujours avec amour et sans se faire rémunérer.
Ce n'est pas une vente entre un vendeur et un acquéreur, mais une donation déguisée entre un père "affectif" et une "fille affective".











